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 pv winona + Il pleut il mouille, c'est la fête à Winona

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MessageSujet: pv winona + Il pleut il mouille, c'est la fête à Winona Mer 18 Sep - 21:16



évidemment, il pleut
ft. winona lewis, meryl llewellyn.
Cette nuit, Meryl ne s’était pas comporté comme il aurait dû. Déjà, il avait trop bu, alors qu’il savait pertinemment qu’il travaillait le lendemain. Et avoir une gueule de bois carabinée dans une salle d’arcade, où des lumières clignotent et où le bruit règne, ce n’était pas un bon plan. Mais il était irresponsable et irraisonné, bien encore trop immature humainement pour se rendre compte de ce qui était une bonne décision ou une mauvaise décision.  Et puis, c’était vendredi soir, le moment parfait pour s’accorder quelques moments de plaisir ! En plus, il avait eu pour la première fois de sa vie, une paye. Une vraie, et non pas une aide étatique. O joie de se sentir un peu plus intégré, même dans un monde que l’on hait !

Et avec l’envie de s’en mettre plein la tronche en plus d’en ramener dans son lit (ou plutôt, de se ramener dans le lit d’autrui), Meryl était parti passer sa nuit à The Bad Wolf, la boîte de nuit. Qu’il aimait, lui, solitaire, se mêler à ses bandes d’humains, pour imiter leurs déviances. Il but plus qu’il n’aurait dû, fêtant sa paye en la dilapidant, ne pensant pas à quoi cela le priverait (et encore moins à sa taxe d’habitation, dont il ne connaissait pas même l’existence). Puis il paya un verre à une demoiselle, à l’autre bout du bar, pour attirer son attention. Hélas, il attira aussi celle du mec qui déjà sur elle avait mis le grappin. Ce dernier vint lui parler, sur un ton que l’extraterrestre trouva menaçant. Et que fait un tueur, un guerrier plein de fierté quand quelqu’un qu’il juge plus faible que lui tente de lui marcher sur les pieds ? Il mord.

Des bagarres en boîte de nuit, cela reste assez peu courant. Qui a le temps pour cela ? Qui peut entendre les insultes des autres, avec toute cette musique, ou tendre assez loin son bras sans heurter un autre danseur, juste pour le balancer dans la poire d’un malvenu ? Oh, tout ce raffut ! En moins de temps qu’il le faut pour le dire, des gros bras débarquèrent, séparèrent les deux échauffés et décidèrent d’en balancer un dehors, sans chercher à savoir lequel avait raison et lequel était en tort. Evidemment, cela tomba sur Meryl… il était seul, la boîte ne risquait pas de se mettre à dos la bande d’amis de l’autre, qui risquaient de lui faire mauvaise pub. Et le tatoué, voyant flou et tenant avec peine sur ses jambes, se laissa raccompagner. Quelle misère ! Il n’avait pas même eu le temps d’arracher quelques gouttes de sang à son adversaire. Ah, que prendre la vie lui manquait ! Qu’il désirait réduire à  néant cette race si peu évoluée ! Et il le ferait, individu par individu s’il le fallait. A mains nues, dans des boîtes de nuit.

On ne lui laissa pas le temps de récupérer sa veste quand on le mit dehors. Dehors, sous la pluie. La putain de pluie. Il grogna, se rappela avoir pris une veste. Se retourna vers le videur, qui lui demanda son ticket de vestiaire, assez bon pour bien vouloir aller la chercher pour lui. Mais le tatoué ne le trouva pas. L’avait-il perdu sur la piste de danse ? Dans un couloir, dans les toilettes ? Sur un siège ? Ses papiers, les clefs de son appartement étaient dans son manteau. Jurant pour lui-même, sous le regard dur du videur, Meryl continua de fouiller ses poches, tout en tentant de se protéger sous la devanture de l’établissement. Et sa tête tournait, et les nausées montaient. Merde. Comment allait-il faire ? Et il pleuvait ! Il ne manquait plus qu'il ait besoin d'user de ses pouvoirs. En était d'ébriété, cela allait donner.
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MessageSujet: Re: pv winona + Il pleut il mouille, c'est la fête à Winona Jeu 19 Sep - 21:43






Il pleut il mouille, c'est la fête à Winona Meryl !
Meryl & Winona



Vendredi soir, vingt-deux heures, The Bad Wolf. Cela n'était pas encore une habitude – seulement le troisième refrain d'une chanson qui s'installait lentement. Heatherfield était en train de devenir son village de vacances, à la demoiselle. Une parenthèse qui s'étend, s'étend, s'étend... et n'a aucune conséquence. Elle peut faire ce qu'elle veut. Plus de fac. Plus de cours. Plus de contraintes. Ni travail ni loyer ni factures ni cuisine : un gentil colocataire un peu maso sur les bords qui accepte de la laisser vivre sa vie sans aucune contrepartie. Une parenthèse, rien d'autre. Enfin – si. Il y avait bien cette histoire de vile manipulatrice tyrannique et de magie très puissante et de portails s'ouvrant aléatoirement et laissant des extra-terrestres passer dans le monde merveilleux de la Planète Terre. (Les États-Unis pourraient donc se targuer d'être enfin une terre d'accueil universelle... passons.) Mais tout ça importait peu. Pas tant que ça. Ce n'était pas très intéressant. C'était distrayant, parfois, mais pas si intéressant. Rien ne l'intéressait plus de toute façon. Winona descendit son premier shooter lorsqu'on le lui offrit (un type trop blond et trop vieux), puis ne s'arrêta plus. Deux shooters, cinq, sept, six, neuf (bœuf), b, c, d. Winona dansait sur la piste sans réfléchir à qui, quoi, où, absorbée par les stroboscopes, jouant avec les flashs et sa proie du soir – elle ne comptait rien en faire, mais l'attention se révélait flatteuse. Balançant ses hanches et battant des paupières. Qu'est-ce qui existait, là, maintenant ? Plus rien. Exactement. Rien. Elle n'était plus qu'un flux de sang, d'alcool et d'adrénaline aux mouvements contrôlés par les notes. Elle se sentait bien – elle ne se sentait rien.

Alors oui il faudrait s'arrêter. Mais elle continuait, attendant comme à chaque fois de se faire sortir par les rayons du soleil, qui l'arracheraient à cette nuit en prenant toute décision à sa place. Ce serait bien. Et le blond qui la collait un peu trop, là, par contre, ne l'était pas tant que ça. Elle le repoussa, distraitement, fatiguée de jouer à celle qui apprécie son effort. Il insiste. Elle s'échappe, qu'il s'en trouve une autre, il y en a des tas. Pas des comme elle certes, mais... « Petite pute ! », entendit-elle derrière elle. Winona souffle. Putain. Elle passait une bonne soirée là, merde. Et elle aimait pas qu'on la traite de pute, en fait. Elle aimait pas trop ça. Alors elle s'énerva, un peu, crachant un « enculé » entre ses dents, accompagné de deux doigts levés. Le blond prit l'air du chien enragé qui refuse de laisser son os au sol, tenta de choper la rousse par le poignet. Échec, elle se défile d'un mouvement de coude expert. On la lui fait pas, hein. « Te fatigue pas, je me casse. » Ouais, adios, sayonara, hasta la vista, etc. Et dire qu'elle commençait à aimer cette boîte, haha, c'était à en lever les yeux au ciel – ce qu'elle fit, en dévalant les escaliers menant à la première salle, et accessoirement aux vestiaires. Elle récupéra ses affaires, manqua d'en oublier la moitié, secoua la tête, sentit son cerveau se balader entre gauche et droite, songea qu'elle avait un peu trop bu et que franchement un taxi serait pas de refus, se rappela qu'elle était légèrement sur la paille – raclons-nous la gorge à l'idée d'où cet argent a-t-il bien pu passer –, souffla encore un peu, toussa un coup et sortit enfin de cet enfer avec ses talons de seize toujours pas retirés. Non, pour votre information, elle ne sentait plus ses pieds – bonne déduction.

Il faisait froid dehors (passer de quarante degré à dix surprend toujours un peu), mais elle avait bien besoin de ça maintenant. Et il pleuvait. Il pleuvait ! Signe du destin, elle vous l'aurait juré. Il pleuvait comme dans sa bonne Angleterre toute mimi et grisâtre. Elle en serait presque devenue nostalgique, à une certaine époque, mais à cet instant l'idée lui souleva simplement le cœur, ce qui n'est pas très agréable quand on a un peu (trop) bu. Bon et bien, plus qu'à sortir le parapluie ou dévier les gouttes. Elle était peut-être un peu trop grise pour choisir la deuxième option, aussi elle sortit son indispensable accessoire de son sac et le déplia au-dessus de sa tête. Avant de s'apercevoir qu'elle n'était pas seule. Fuck. fut sa première pensée en réalisant qu'un jeune homme se tenait à à peine un mètre d'elle, essayant ridiculement (et vainement) de rester sec malgré son manque total d'outil adapté pour cette tâche. Non, en fait, la première pensée de Winona en le remarquant fut très exactement canon, mais elle raya cette connerie très vite. C'était pas un canon.

C'était Meryl.

Et Meryl, c'était un extra-terrestre. Au sens propre. Un vrai. Un mec sur qui elle pouvait pas figer le temps – un mec qui échappait à son pouvoir, un mec qui pouvait infiltrer ses pauses, ses petits moments privilégiés avec elle-même, ses moments de solitude complète... et bien voilà, lui pouvait faire en sorte qu'elle ne soit plus jamais seule. Pensée flippante, vous l'avouerez. Ceci dit, elle lui avait sauvé la vie, cinq jours avant, alors qu'elle était censée lui apprendre à nager et que cet imbécile n'avait rien trouver de mieux à faire que petit un : se noyer et petit deux : continuer à se noyer une fois qu'elle eut figer le temps – ce qui déclencha le petit trois : se rendre témoin d'une utilisation de l'élément eau par la gardienne rousse de notre connaissance. Voilà, en gros. À part ça, bien sûr, Meryl était un être à l'apparence humaine plutôt émoustillante et aux tatouages sublimes. Elle l'aurait bien mis dans son lit... avant que l'image d'un E.T pendu au téléphone n'assaille son cerveau pour l'en dégoûter à jamais. Mais il avait l'air perdu, le pauvre mec (ou est-ce qu'elle devait éviter de l'appeler ainsi ?), là, sous la pluie. Winona sentit un sourire débile en partie dessiné par l'alcool étirer ses lèvres, sa voix gueularde sortir sans qu'elle n'y ait pensé à une fois. « Hey beau gosse, je t'offre ma protection ? » Fine, très fine. Elle haussa un sourcil et s'auto-corrigea : « Ouais enfin ''beau gosse'' tout est relatif, mais tu m'as comprise. » Voilà, elle avait franchit la ligne d'emblée, elle craignait plus rien, au pire. Du moment qu'elle se retenait de faire des blagues sur les bonshommes verts, tout irait bien – oh et puis elle se souvenait vaguement qu'il voulait pas savoir qu'elle était gardienne, faudrait peut-être bien éviter de sortir ça, aussi, tiens – ; Winona s'approcha de lui armée de son sourire en coin (ou de ce que son corps pouvait produire d'équivalent). Elle tendit le parapluie d'une main au-dessus de la tête de Meryl, comme au-dessus d'un enfant incapable de prendre soin de lui-même. « Parapluie., dit-elle, pragmatique. Parapluie, mec. C'est sympa, j'te jure. » Pédagogie : level up.

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Got a figure like a pin-up, got a figure like a doll, don't care if you think I'm dumb, I don't care at all. Candy bear, sweetie pie, wanna be adored, I'm the girl you'd die for. I'll chew you up and I'll spit you out, 'cause that's what young love is all about. So pull me closer and kiss me hard: I'm gonna pop your bubblegum heart. I'm miss sugar pink, liquor lips; hit me with your sweet love, steal me with a kiss. Queentex, latex, I'm your wonder maid. Life gave me some lemons so I made some lemonade.
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MessageSujet: Re: pv winona + Il pleut il mouille, c'est la fête à Winona Ven 27 Sep - 14:13



évidemment, il pleut
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Meryl cessa de fouiller ses poches quand une voix, familière, fit tiquer ses oreilles. Il ne l’avait pas vue sortir et ne l’aurait certainement pas remarquée si elle ne s’était pas, de son pas déviant, approchée de lui pour lui adresser quelques mots. Tournant la tête lentement, pour éviter de trop faire cogner son cerveau contre les parois douloureuses de sa boîte crânienne, le regard clair de Meryl rencontra celui de Winona. Un regard tout aussi embué et alourdi par l’alcool que le sien. Un regard qu’il ne faisait pas plaisir de croiser, aussi. Une nausée monta dans l’œsophage de Meryl, quand des souvenirs l’attaquèrent. La rousse savait qu’il n’était pas humain, et lui savait aussi qu’elle ne l’était pas. Et tout cela, par le biais d’un accident malheureux que Meryl aurait aimé éviter… Maintenant, sa tête était remplie de doutes. Qu’était-elle ? Venait-elle d’une autre planète, était-elle du côté de Kandrakar ? Avait-elle une mission ? Et, pire, était-elle une gardienne ? Cela se pouvait… Mais l’esprit du brun préférait ignorer cette possibilité. Il se sentait mal à l’aise envers les gardiens. Il en avait combattus plusieurs et devait à présent les aider. Mais pourtant, qu’est-ce qu’il les abhorrait… Ses insectes rampants, comme tous ces autres habitants grouillants enfermés dans trois dimensions. Avec des préceptes abrutis, des points faibles si visibles ! Et malgré tout, il avait été piégé par ces derniers et c’était soumis à eux. Où était passé Mril, cette entité libre et destructive ?

Il ne répondit pas à l’interjection lancée par Winona, qu’il n’avait comprise d’ailleurs qu’à moitié. De nombreuses nuances de la langue parlée lui échappaient encore. Aussi, s’il connaissait ce qu’était le concept de beau gosse, il ne comprenait pas celui de beau gosse relatif. Et puis, de quoi devait-elle le protéger ? De la pluie ? Peut-être. L’incandescente tendit par-dessus Meryl une espèce de toile tendue sur une armature dont la forme rappelait celle des araignées. L’envoyé de Kandrakar en avait déjà vues, les humains s’en servaient quand il pleuvait. Mais il ne s’était jamais soucié de se procurer un de ces étranges outils, ni de savoir comment cela s’appelait. Meryl se contentait de recevoir la pluie, de s’étonner de ses effets, agréables comme désagréables. Quoi que là, toute cette flotte qui tombait sur lui et tabassait sa tête grisée, c’était très inconfortable. Aussi ne bougea-t-il pas, laissant Winona l’abriter. Il prit toutefois le temps d’observer, avec un air ahuri, l’objet qui le protégeait de l’intempérie.

La demoiselle repris alors la parole, prononçant un mot que l’extraterrestre ne comprit pas. Parapluie. Etait-ce une expression ? Un verbe qu’il ne connaissait pas ? Meryl tourna son regard sonné vers Winona, espérant trouver plus d’indices sur son visage. Elle souriait, déjà. Tout du moins, semblait-il. Et était pour sûr tout aussi saoule que lui. Voire plus. Le brun avait déjà vu la mignonne avec un coup dans le nez, mais là c’était autre chose ! Même malgré son état, il pouvait se rendre compte qu’elle ne saurait, cette fois, le repêcher s’il se noyait.

Elle reprit son histoire de parapluie, en disant que c’était sympa. Etait-ce une façon de dire qu’elle était contente de le revoir ? Ou désirait-elle qu’il prenne le manche de l’objet qui les protégeait ? Meryl fronça les sourcils, complètement dans le brouillard. « Parapluie ? » vraiment, il ne voyait pas. « Parapluie moi aussi » finit-il par lâcher, finissant par décréter que cela voulait dire quelque chose comme « comment vas-tu » ou « heureux de te revoir ». Peut-être qu’avec quelques grammes en moins dans le sang il aurait compris, mais là, mieux valait ne rien lui demander. Puis il resta sur place, ne sachant pas trop quoi faire. Devait-il rester, ou partir ?  …Certainement partir. C’était son but, avant que Winona n’arrive. Oubliant sa veste et ses clefs enfermées dans le vestiaire de la boîte, Meryl tenta de mettre ses mains dans ses poches mais les loupa.

« Je devoir rentrer » - voilà qu’il oubliait comment on construisait une phrase. Néanmoins, il ne s’en alla pas, gardant son regard ancré sur le visage de Winona. Qu’il avait envie de juste s’allonger et de dormir, là… Et son instinct reprit le dessus. L’instinct d’une créature qui pouvait se reposer où elle le désirait. Qui n’avait pas de retenues sociales, de règles établies par la pratique. Comme dormir dans un lit, et non pas un lieu public.

Il s’allongea sur le bitume humide. « Il pleut », maugréa-t-il, la tête près des échasses de Winona. « Arrête la pluie ! »
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